Marseille Brûle-t-elle ?
En fond sonore, la musique des sirènes de pompier.
La nuit.
Elle qui est venue en renvoyant les canadairs à leur bases.
trop dangereux.
Les raffalles de vent a emporter tout sur son passage, comme il sait bien souffler par chez-nous. le vent qui donne mal a la tête tant il ne cesse jamais. le vent qui bouffe les robes, emmelle les cheveux, emballe les trucs juste posés dehors, vire les piscines vides chez les voisins.
Pousse les flammes toujours plus loin...
Les flammes, rouges, ecarlates, vibrantes, sur la coline au dessus de chez nous. A travers les arbres, le rougeoiment et l'angoisse des toits qui nous empêchent de voir plus loin : au dela des maisons, les trois ponts, le vallon ou mon frère arrose, impuissant, le toit de sa maison ou les flamèches viennent mourrir.
les trois pont que les pompiers évacuent.
les trois ponts ou ils sont encore, à attendre, attendre le dernier moment pour abandonner la maison qu'ils ont durement retapée.
Mon ju, ma belle-soeur, mon frère.
et mon beauf monté "voir"... pour aider, pour faire quelque chose, parce que rester là, c'est insuportable.
finalement le feu est "maitrisé", les nouvelles se font rassurantes.
a deux heures du matin, on finit par cesser de fixer les colonnes de flammes pour aller se coucher.
a trois heures du matin, raph se réveille, grogne, tête. Je fais un tour dehors. De chez moi je vois les immeubles qui s'interposent entre la coline et ma maison se détacher sur font orange tirant sur le rouge. leu feu descend vraiment tres bas sur la coline. C'est loin de nous, vraiment, tout de même. Mais c'est pas rassurant.
a quatre heures du matin chez mon frère, on les autorise a rentrer se coucher, mais habillés "au cas ou on doive venir vous chercher"
ce matin le ballet des canadairs a repris, vers 9 heures et quart.
Il ne cesse depuis
comme le vent.

Dans chacun des reportages qui passe a la télé, on voit soit la maison de mon frere, soit ma belle soeur, devant chez elle avec ses voisins...
tout le monde a droit a sa minute de célébrité... On s'en passerait...
Juste a côté de chez mon frère, le parc des Bruyères que les enfants des écoles du quartier vont visiter pour se sensibiliser à la protection de l'environement a entierement brulé.
ces colines étaient le poumon de marseille...
La nuit.
Elle qui est venue en renvoyant les canadairs à leur bases.
trop dangereux.
Les raffalles de vent a emporter tout sur son passage, comme il sait bien souffler par chez-nous. le vent qui donne mal a la tête tant il ne cesse jamais. le vent qui bouffe les robes, emmelle les cheveux, emballe les trucs juste posés dehors, vire les piscines vides chez les voisins.
Pousse les flammes toujours plus loin...
Les flammes, rouges, ecarlates, vibrantes, sur la coline au dessus de chez nous. A travers les arbres, le rougeoiment et l'angoisse des toits qui nous empêchent de voir plus loin : au dela des maisons, les trois ponts, le vallon ou mon frère arrose, impuissant, le toit de sa maison ou les flamèches viennent mourrir.
les trois pont que les pompiers évacuent.
les trois ponts ou ils sont encore, à attendre, attendre le dernier moment pour abandonner la maison qu'ils ont durement retapée.
Mon ju, ma belle-soeur, mon frère.
et mon beauf monté "voir"... pour aider, pour faire quelque chose, parce que rester là, c'est insuportable.
finalement le feu est "maitrisé", les nouvelles se font rassurantes.
a deux heures du matin, on finit par cesser de fixer les colonnes de flammes pour aller se coucher.
a trois heures du matin, raph se réveille, grogne, tête. Je fais un tour dehors. De chez moi je vois les immeubles qui s'interposent entre la coline et ma maison se détacher sur font orange tirant sur le rouge. leu feu descend vraiment tres bas sur la coline. C'est loin de nous, vraiment, tout de même. Mais c'est pas rassurant.
a quatre heures du matin chez mon frère, on les autorise a rentrer se coucher, mais habillés "au cas ou on doive venir vous chercher"
ce matin le ballet des canadairs a repris, vers 9 heures et quart.
Il ne cesse depuis
comme le vent.

Dans chacun des reportages qui passe a la télé, on voit soit la maison de mon frere, soit ma belle soeur, devant chez elle avec ses voisins...
tout le monde a droit a sa minute de célébrité... On s'en passerait...
Juste a côté de chez mon frère, le parc des Bruyères que les enfants des écoles du quartier vont visiter pour se sensibiliser à la protection de l'environement a entierement brulé.ces colines étaient le poumon de marseille...
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