DU TRAVAIL...
Voilà, ce sera mon coup de gueule du jour, et, autant être honnête tout de suite, je préviens toute personne qui aurait des velléités de réponse : je n'accepterai les dénis, les critiques ou les observations objectives qu'à condition qu'ils soient donnés par des personnes père/mère d'au moins deux enfants, réellement impliquées dans leur vie familiale ou bien des célibataires/en couple sans enfants mais d'accord avec moi ^^(merci d'avance Chloé -_è que je suis drôle héhé)
Oui c'est d'une pure mauvaise foi, et j'emmerde tout ceux qui ne seront pas d'accord avec moi... est-ce bien suffisement clair ?
Oui "du travail"... Non je n'en réclame pas merci. Le mien m'attends sagement dans mes deux bahuts, enfin, si notre débile, lourdaud, stupide insupportable connard (?) Président de la République ne se prend pas de décider d'ici là que les Arts Plastiques sont par trop subversifs inutiles dans l'éducation/instruction de nos enfants.
voilà. le travail... Cette nécessité sociale et économique, unique moyen de subsistance, rémunérateur et porteur de bonheur (oui bien sûr puisqu'il permet d'acheter !). Le fait est que pour pouvoir vivre, nous devons travailler. Soit.
Cependant, il semblerait que dans la société dans laquelle nous vivons le travail soit contrairement aux apparences devenu LA valeur.
Dans le petit monde de mon chéri, on vit pour travailler.
Songez donc que, hormis ses retours plus que fréquent aux alentours de 19h30/20h00, sa pause déjeuner c'est... une pomme, une banane... un sandwich... devant l'ordinateur, bien sûr.
voilà.
Or, moi, je ne peux pas comprendre qu'on passe sa vie a ça.
Je suis désolée, ça me dépasse.
Encore, pour ceux dont le travail est une passion, réelle, qui n'arrivent pas à en décrocher parce qu'ils y trouvent une exaltation extrême, l'accomplissement de leur être dans la réalisation de leur tâche... soit.
Mais lorsqu'en plus on ne voue aucune passion pour ce qu'on fait, pire, qu'on y trouve qu'un intérêt moyen... Non je ne comprends pas.
Beaucoup de gens savent remettre à sa place le travail pour ce qu'il est : une activité rémunérée permettant la subsistance. Auquel on se doit de consacrer un temps impartit, mais qui laisse néanmoins du temps pour la vie. Oui la VIE. Les enfants, la famille, vous savez, toutes ces choses anexes qui apportent cette satisfaction gratuite et futile... le bonheur...
Non, raisonnablement je ne peux pas croire qu'il n'y ai pas moyen de faire autrement.
Non, viscéralement, ce n'est pas mon choix de vie que d'élever mes enfants seule (j'entends : d'assumer leur "éducation" hors l'implication de leur père.)
Et non, désespérément non, je suis désolée, quand il ne les voit que 20 minutes le matin -en avalant son café, se douchant et s'habillant pour partir- et un quart d'heure le soir pour leur lire un livre (le premier qui dit c'est déjà ça je l'envoie dans la peau de ma fille de bientôt "crois ans" qui réclame son père dès 14h00...) je n'estime pas que nous ayons une vie de famille satisfaisante.
C'est un GROS mot : le travail.
Ce n'est pas du plaisir, c'est du travail. Donc considérant qu'il est la première victime de ce travail chrono-phage, il n'entend pas qu'on lui reproche une trop grande désertion absence de notre vie familiale.
Bon.
Face à ceux qui ne m'écoutent qu'à moitié -ou n'entendent que ce qu'ils choisissent, ce qui revient au même- je répond : Oui, merci, je sais bien qu'il faut qu'il travaille (ahhhh boooooooon ????) Je sais bien que vous me prenez pour une débile profonde, douce illuminée gentiment -ou méchamment d'ailleurs- barrée, communiste sur les bords (non mais quelle idée !!) ou je ne sais quoi encore, mais non, je ne suis pas débile. D'autre part, je n'en voit guère qui aient connu ce type-là de travail.
j'ai même proposé de reprendre, moi, pour qu'il puisse changer de boulot...
la folle !
Travailler oui.
S'aliéner volontairement non.
D'autant quand à ses dire, c'est malgré lui...
Oui, je sais bien, on peut en douter !